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vendredi 5 juillet 2013

Dive Concepts Lembongan a Nusa Lembongan est ouvert!

Salut a tous!
Pour tous ceux qui n'ont pas encore vu la page Facebook de Dive Concepts Lembongan, ca yest, on est ouvert. Il n'aura fallu que 2 mois pour rendre ce projet operationnel. Cela fait presqu'un mois qu'on plonge.
L'ambiance est bonne, tranquille, relax.
C'est la vie comme je l'aime: pas de T-shirt et pieds nus! Le soir, c'est relax ou la fete, au choix!

Pour les infos sur le centre et ses activites: info-lembongan@diveconcepts.com et pour tous nos centres: diveconcepts.com

Ok, Ok, voila quelques photos:






mercredi 24 avril 2013

Dive Concepts Lembongan a Nusa Lembongan

Apres des mois d'absence, me revoila!
Pour ceux qui ne le savent pas encore, avec Flo (mon boss et surtout grand copain), nous sommes en train de creer un nouveau centre de plongee sur Nusa Lembongan. J'ouvrirai les portes le 1er juin, inch'Bouddha!
Ici c'est le paradis des Raies Mantas et des Mola Mola.
Je viens d'ouvrir le facebook Dive Concepts Lembongan. Allez y faire un tour!

Ce boulot est passionnant, créer un centre de A a Z... Entre les design, l'organisation, acheminer les materiaux, superviser le chantier, le materiel de plongee, le recrutement. Bref je m'eclate!

 A vous lire et vous voir bientot

Manu

vendredi 28 décembre 2012

Joyeux Noël de Bali

Fêter Noël dans un petit village où la religion est l’hindouisme est particulier. Certaines personnes ont tout de même mis un sapin à l'épave à 25m de profondeur, avec toutes les décorations réglementaires...
Notre repas de réveillon se composait de pâté provençal au pastis, de thon au barbecue, de pommes de terre à la braise, de bananes flambées, et d'alcool importé, pour préservé l'estomac...

La fréquentation du centre est irrégulière, mais il se passe rarement un jour sans que je n'ai vraiment rien. L'eau s'est rafraîchie, 28°C au fond... ça caille!!!

Bref, je mène ma petite vie tranquille.

Allez, quelques photos en prime

Joyeuses fêtes





mardi 11 décembre 2012

Quelques nouvelles et photos


Le 3 décembre, Flo (le proprio), Eric (un pote du Cambodge) et moi sommes allés à Kuta pour faire quelques courses pour le centre, où nous refaisons la décoration, et pour faire modérément la fête. Je suis donc rentré à l’hôtel à 4h du matin, ai pris une douche et ai foncé à l'aéroport pour décoller à 6h pour Singapour afin d'obtenir un visa qui me permet de rester 6 mois sur le territoire indonésien sans avoir à en sortir. Je me suis fais réveiller par le chauffeur de bus qui nous emmène à l'avion depuis la porte d'embarquement... Puis me suis rendormi dans l'avion avant le décollage.
J'ai passé la journée à marcher dans Orchad Street, la rue des malls de Singapour. Tous les malls sont reliés par un système de tunnels. C'est impressionnant. J'ai fait quelques courses pour les collègues du centre par la même occasion. Retour à Bali le soir même.

Une fois rentré à Tulamben, j'ai enchainé sur quelques cours, durant lesquels j'ai pu prendre quelques photos sous-marines.

J'ai emménagé avant-hier dans la chambre que je garderai jusqu'à mon départ. Mon nouveau chez moi!!
Bon, c'est bon, j'arrête avec mes histoires... Voici les photos:







mardi 13 novembre 2012

La Jordanie, c'est fini. Maintenant, c'est Bali!

Cela aura été bien plus court que prévu, mais ambiance pourrie, collègue qui crachent dans le dos obligent, je m'en suis allé.
Je l'avais dit plus, l'ambiance était inexistante, nous n'étions pas sensés nous assoir derrière le comptoir - ça fait pas 5 stars -, pas de musique, à la fin de la journée, c'était bonsoir et à demain avec un sourire poli (et souvent forcé) etc. Mais s'il n'y avait que ça, j'aurais pu survivre. Le problème était que l'assistante du boss cumulait et avait pour 2ème (ou 1ère fonction), petite amie de ce dernier. La grognasse en question m'avait dans le nez, et déformait le moindre de mes faits et gestes, phrases et allait conter le tout à son homme, pardon, patron (même-moi, je n'étais pas sûr), mais à sa sauce; et comme la vile femelle était nicaraguayenne, elle était épicée.
Donc lors d'entretien avec le petit am.... mince, boss, je me retrouvais coupable de faits qui m'étaient relativement étrangers, et j'admets qu'en creusant dans mon esprit, et passant en mode tordu et vicieux, il m'arrivait de retrouver l'action originelle.
De plus, la collègue espagnole était une grande copine de la nicaraguayenne. Bien sur! Elles persifflaient dans la même langue... Mais elle, ne s'embêtait même pas à déformer, elle inventait directement.
A un moment, j'ai directement dit au boss que de toute façon, entre sa petite amie et moi, il est évident que ça n'était pas moi qu'il allait croire, donc.... le débat était clos.

J'ai annoncé ma volonté de partir le 30 ou 31 octobre. Ca ne l'a pas surpris plus ça, donc très bien. Il me demandait alors d'être correct et lui laisser du temps pour retrouver quelqu'un... J'ai simplement répondu que je saisirais la première bonne opportunité. Celle-ci s'est présentée le surlendemain et suis parti en laissant 175€ de salaire, trop pressé pour attendre que monsieur fasse les démarches nécessaires. Je me suis retrouvé à la rue le soir même. J'ai eu la chance d'avoir le temps de faire mon sac...

Bref, je passe 3 jours sympa à Amman avec des gens avec qui j'ai plongés, et m'envole pour Bali le 6 novembre. J'arrive le 7 au soir à Tulamben, au Nord-Est de l'île. Tulamben est un petit village qui s'étant sur moins de 2 km, le long de la route qui fait le tour de l'île. Je suis sûr qu'on est passé par là avec Sandrine il y a 2 ans.
Mon nouveau centre s'appelle Dive Concept. Il y a 9 bungalows et 1 dortoir de 6 lits. La chambre la plus chère coûte 15$... Je pense louer une des chambres au mois, ce qui devrait me revenir à 150$. On m'offre mes 3 repas! Je n'ai pas de salaire fixe mais le pourcentage des commissions est élevé et le staff partage un pourcentage du chiffre d'affaire du centre, ce qui fait de Dive Concept mon meilleur employeur!
Le gérant est français, comme un de mes collègue, l'autre instructeur est québecois, et il semble qu'un dive master espagnol arrive ce soir.
Comme le monde est petit, le propriétaire a pour super pote un de mes collègues du Cambodge, qui est ici en vacances, plus un autre pote qui a commencé à plonger au Cambodge et qui a passé des qualifications ici. Bref, pour l'ambiance, je suis servi!

Les sites de plongée sont splendides. La variété des espèces est incroyable. En plus nous avons 2 épaves. Tout se fait depuis le bord de la plage, donc soit on marche 200 mètres, soit on prend une des 2 fourgonnettes du centre. Ce que j'adore ici, c'est que nous sommes autonomes. On gère nos plongeur de A à Z, on s'arrange entre nous, entre adultes....

Je fais un aller retour à Singapour le 4 décembre pour obtenir un visa de 2 mois qui me permettra de rester 6 mois sans avoir à ressortir. Je sais, c'est un peu compliqué...

Bon et quand même, voilà quelques photos du centre:



N'hésitez pas à laisser des commentaires (SVP signez si vous le saisissez en Anonyme) ou écrivez moi sur ma boite mail!

A tout bientôt

Manu

mardi 23 octobre 2012

Une visite du passé

La dernière fois que j'ai vu Jean, c'était lors de notre bref passage à Ouagadougou, après avoir visité le Ghana avec Sandrine, fin mai 2009. Depuis nous sommes restés en contact par email.
J'ai rencontré Jean quand je travaillais pour Guinness à Ouaga, en 2007. Il venait du Mali où il avait laissé son associé à Mopti, ainsi que ses parts du "Y a pas de problème Hotel" qu'il a créé là-bas. Il avait la volonté de crée un bar du même nom. Ce qu'il a fait, mais qui n'a malheureusement pas eu le succès escompté. Il travaille maintenant à Riyhad, en Arabie Saoudite.
Bref, Jean est un ami, et je suis ravi de l'accueillir à la maison, pardon, à l'appartement. Appartement que j'occupe dorénavant seul, puisque Paul s'est installé en ville avec son amie.

Jean arrive le 7 Octobre au soir. et passe une semaine pleine à Aqaba. Nous fêtons mon anniversaire ensemble au Rover's Return, le bar restaurant sympa de la ville.
Le lendemain, nous visitons le musée et le fort de la ville. Jean étant amateur de photographie, il a pris plusieurs clichés que je vous présente plus bas, enfin, juste une sélection...
La semaine passe sans même que nous nous en soyons vraiment rendu compte, et le voilà qui monte dans un des nombreux taxis verts de la ville, direction l'aéroport.

Hier soir, Aqaba  a subi une pluie violente de 10 minutes qui a provoqué des coulées de boue, inondations, effondrements de routes ainsi que 2 morts. Je me suis rendu compte de rien. Je regardais un film avec mes écouteurs. Je pestais contre mes bruyants voisins qui criaient de manière indécente à une heure où le savoir vivre vous incite au calme et au silence. Ce n'est que le matin suivant que j'ai réalisé en constatant les dégâts causés par la boue.

Quand je ne plonge pas, que l’hôtel est calme, je m'ennuie. Il n'y a pas d'ambiance dans le centre de plongée, pas de musique, il faut être derrière le comptoir; mais comme il n'y a pas de chaise à sa hauteur, nous nous asseyons sur des chaises basses, deux mètres en retrait. C'est ça le 5 étoiles!
Même les clients disent que ça manque d'ambiance et de convivialité.
Mais bon, tout peut changer, nous avons des réunions chaque fin de mois, et je vais essayer de faire deux ou trois  propositions.

Maintenant, comme promis, les photos de Papy Jean!








mardi 2 octobre 2012

Un mois déjà en Jordanie

Le temps file. Un mois déjà.

Je suis installé dans un appartement que je partage avec mon collègue Paul, instructeur britannique qui a plus de 20 ans d'expérience. L'homme est petit, le cheveu ras et grisonnant sur un crane dégarni, le visage marqué par une certaine expérience, et a régulièrement le pousse levé pour montrer que tout va bien. Avant hier soir, nous avons célébrer l'appartement qu'Angela (son amie) et lui venaient de louer. J'aurai par conséquent l'appartement pour moi tout seul.




Aqaba, Aqaba la belle comme j'aime penser. Située à l'extremité Nord Est de la Mer Rouge, Aqaba grandit avec ses 90 0000 âmes entre Elliat (Israël) et l'Arabie Saoudite. A l'Ouest de la ville, la Mer; autour les montagnes rocheuses, rouges et sablonneuses.  Aqaba me rappelle le quartier dans lequel nous vivions à Abu Dhabi en 1993 /1994. En me promenant dans la ville, j'ai pu retrouver toutes ces odeurs d'épices propres aux pays arabes. Tant de souvenirs sont remontés à la surface.
Les Jordaniens sont des gens sympathiques et aimables. La plupart de ceux que j'ai croisés parlent bien anglais et sont assez enclin à rendre service. Pour se déplacer, on utilise le taxi. La course coûte 1 JOD soit 1.4 Usd pour parfois 5 à 6 km.

Le centre de plongée est à Tala Bay, à une dizaine de kilomètres au sud d'Aqaba. Nous avons notre propre Minibus qui passe nous chercher le matin à 7h30 et qui nous ramène le soir. En ce moment, nous sommes de retour vers 18h.

Le centre est bâti dans l'enceinte de l'hôtel Movenpick, sur la plage privée de l'hôtel. Nous sommes une petite équipe de 3 instructeurs: Paul, Véronica (Espagnole quasi quadragénaire) et moi. Sacha, Suisse Italien est le manager. Il instruit de temps en temps quand nous sommes vraiment complets. Sa petite amie, Adé est Nicaraguayenne et est son assistante. Nous avons aussi Abu Mohamed, notre chauffeur de bus et Ramadan "capitaine" (oui, là,je dois vraiment mettre des guillemets) de bateau.

Nous disposons de 2 bateaux sur motorisés. Un Zodiac et un en fibre de glace pouvant accueillir jusqu'à une douzaine de plongeurs.
Nous avons aussi l'Harmatan.





Ce bateau mesure près de 25m de long et 6.7m de large. Il est équipé pour faire des Safari. Ainsi, il dispose aussi de cabines pour y passer quelques nuitées...

Jusqu'à il y a quelques jours, notre clientèle était majoritairement composée de locaux, d'Israëliens, de Palestiniens  ou de Saoudiens vivant par ci, par là le Moyen-Orient. J'ai réalisé que, curieusement, les arabes ne sont pas du tout à l'aise dans l'eau, un peu comme c'était le cas en Afrique. La plupart du temps, ils sont intéressés par des "intro dive", ce qui consiste à passer 30min dans l'eau jusqu'à maximum 8m. 50% d'entre eux ne passe pas la barre des 2m... Ils veulent surtout être pris en photo en tenue de plongée avec l'équipement sur le dos et dire aux copains "je l'ai fait", même si en réalité....
Après, la communication n'est pas toujours évidente, ce qui ne rend pas les choses faciles pour le briefing. Mais je ré apprends l'arabe, et me suis lancé dans le vocabulaire de plongée dans la langue de Mahomet.
Nous avons de plus en plus d'occidentaux, venus passer une semaine pour plonger. Je plonge entre 2 et 4 fois par jours. Nous avons en moyenne 25m de visibilité dans une eau à 25°C en descente. Les sites de plongées à Aqaba sont dans une réserve marine. Ils sont donc "préservés". Les coraux sont splendides. Nous avons une épave d'un Cargo de 74m de long qui a été coulé à la fins des années 90, gisant par maximum 27m de fond. 

Avant hier matin, vers 8h15, juste derrière la limite de la zone de natation, 2 dauphins sont venus jouer. Paul et moi avons sauté à l'eau munis de masques, palmes et tubas pour nager un peu avec eux. Je suis retourné à l'eau avec mon scaphandre cette fois-ci, pour simuler un plongeur inconscient au fond de l'eau. Je faisais le mort et attendais que l'élève de Paul viennent me secourir. J'étais donc allongé sur le ventre par 11m de fond. Paul et son élève arrivent, me remontent à la surface et Paul me dit que les dauphins jouaient avec mes bulles d'air à moins d'un mètre au-dessus de ma tête. Et je n'ai rien vu!!!!! Nous sommes retournés directement à l'eau et avons passé 30min à les regarder jouer entre eux parfois à moins de 2 mètres de distance.

Demain soir, je joue en essai au Radison Blue, resort voisin du Movenpick. Si tout se passe bien, j'aurai un contrat avec eux, Inch'allah comme on dit ici toutes les 5 minutes.

La suite au prochain numéro






vendredi 31 août 2012

L'aventure continue

Après un long (très long) silence, voici quelques nouvelles.
Le tour du Monde s'est fini le 21 décembre 2010. Je suis reparti le 21 janvier 2011 avec Sandrine pour le Cambodge. Ce pays m'avait charmé lors du voyage.
Je passe 4 mois à Phnom Penh à vivre de la guitare. J'ai gardé les contacts que je m'étais fait un an auparavant, et il n'a pas été trop dur de les renouer.
Entre temps, Sandrine trouve un travail pour Handicap International à Battambang. Battambang est la deuxième ville du pays. Elle est calme, authentique, et calme... La campagne environnante est magnifique; un réel stéréotype de paysage asiatique avec ses rizières, palmiers épars, chemins de latérite, et quelques tertres comme uniques reliefs.
Aussi sympathique que soit Battambang, le monde du travail ne m'y sourit point. Je saute alors sur une opportunité d'opérer comme Dive Master pour un centre de plongée dont les bureaux sont à Sihanoukville, dans le sud du pays, ou aussi à 12 heures de bus de Battambang... Toutes les plongées se font à partir de l'île de Koh Rong, à 25km à l'ouest de la ville. Koh rong est une île de 78km² essentiellement recouverte par une jungle dense et sauvage, habitée (comme dans toutes les forêts cambodgiennes) par moultes espèces de serpents venimeux. Lors de mon arrivée, le centre de plongée est bâti sur un ponton, lui-même sur une plage bordée par un petit village paisible de maisonnettes en bois. Je commence mon nouveau travail le 5 juillet, et prends une pause fin septembre.
Je passe novembre en Thailande et y est certifié instructeur de plongée. Les mois de décembre 2011 à mars 2012 sont consacrés à la plongée. Je vois l'île changer au cours des semaines. Je lui dis au revoir le 1er avril 2012, et ai observé la plage disparaître peu à peu,  par la construction des 7 guesthouses ainsi qu'autant de restaurants qui s'y sont construits les derniers mois. Au nord de la plage, je peux voir le tracé de la route en construction. Cette route qui va faire le tour de l'île et rejoindre le projet de resort avec golf et aéroport. Quelques jour plutôt, j'ai vu la première moto sur la plage...

Je rentre à Battambang, retrouver Sandrine que je ne croisais qu'une fois par mois ou mois et demi. Nous avons déménagé depuis notre arrivée à Battamabang. Notre première maison était superbe. L'étage était en bois, le rez de chaussée en dur. Nous bénéficions d'une terrasse à l'étage, et d'un immense espace en bas. Nous avions un grand jardin, avec de l'herbe, ce qui est rare dans les cours khmères, très largement bétonnées, ainsi que des arbres fruitiers. Mais.... Mais ce bel endroit est situé à 150m d'une pagode, qui comme beaucoup d'autres, est équipée d'un système son très efficace; au niveau décibels, pas qualité. Les cérémonies bouddhistes commencent vers 4h30 le matin. Certaines fêtes religieuses durent toute la journée... On a donc déménagé avant que nous soyons bons pour l'asile.
Je commence le 6 avril au Madison Corner, bar restaurant, comme Manager. J'y ai débuté bon client avant de changer de côté de bar, ce qui fait que le patron est plus un ami, qu'un patron. Le Madison est le seul bar de la ville à fermer tard ce qui attire forcément du monde. Quand je ne travaille pas, nous passons du temps au Cabaret Vert, une Eco-lodge montée par Matthieu et Sothy qui ont tout lâché en France pour vivre à Battambang, où Sothy a de la famille. L'espace est brillamment aménagé, mêlant verdure, jardins et style coloniale dans une ambiance classe et détendue.

N'oublions pas que si toutes les bonnes choses ont une fin, cela signifie que d'autres ont un début. Mon départ du Cambodge est prévu pour après demain, le dimanche 2 Septembre. Je m'envole dans la nuit du 2 au 3 depuis Bangkok pour... la Jordanie!  J'y ai trouvé un emploi d'instructeur de plongée. Je serai à Tala Bay, au sud d'Aqaba.

A bientôt

lundi 27 décembre 2010

Fin du Tour du Monde

Ça y est. Ça, c'est fait. Un rêve de plus réalisé. Me voilà de retour en France après un voyage qui a duré 597 jours. J'ai traversé 24 pays.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, cela n'a pas été difficile. Bien des gens m'ont demandé si j'avais eu des "galères". Mais qu'est-ce qu'une galère? Pour moi, c'est si je ne trouve pas d'endroit où dormir à l'abri de la pluie ou du froid, si je n'ai pas de quoi boire ou manger.
Quel pays ai-je préféré? J'ai eu la chance d'avoir vécu des expériences extraordinaires dans chacun des pays visités, il m'est très difficile de répondre à cette question.
Une chose est certaine, il me faudra retourner en Inde, en Amérique du Sud et Centrale. Je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais voir, et j'avoue sur la fin, l'envie. La fatigue de bouger tous les 2 ou 3 jours, refaire le sac, trouver la bonne compagnie, la moins cher, tourner pour pouvoir trouver le bon hôtel, le moins cher...

Qu'il est difficile de faire un bilan! J'ai des images, des souvenirs pleins la tête! Mais je ne vais en aucun cas poursuivre mon chemin dans le souvenir. Je compte repartir très prochainement.
Le départ pour le Cambodge est pour l'instant prévu le 18 janvier 2011. Je compte m'installer là-bas pour y enregistrer un album, écrire un livre sur cette aventure, et l'illustrer avec mes dessins. Je vivrai de la guitare, des cours que je pourrais donner, et éventuellement de la plongée, dans le sud du Cambodge.

Jusque là, je serai dans le Sud de la France et passerai les quelques jours qui précèdent mon départ en région parisienne.

Je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont suivi dans mon aventure, qui ne m'ont pas oublié malgré la distance et le temps. J'espère que vous avez pris du plaisir à lire mes messages et à regarder les photos.

Peut-être recommencerai-je un nouveau blog pour ma prochaine expérience en extrême orient. Je voyagerai sans doute en Mongolie, Chine, Myanmar et Malaisie.

A très bientôt

Guatemala, Aberration de l'immigration américaine et fin du voyage

Lundi 20 Décembre 2010
Je suis arrivé à Antigua avant hier soir. Sandrine te moi avons passé la journée d'hier à nous promener dans cette ville coloniale aux bâtiments colorés. Nous avons évidemment fais quelques achats. Il est difficile de résister à l'artisanat guatémaltèque, riche en couleurs, originalité et diversité.

Aujourd'hui, nous prenons notre avion pour Miami puis Paris. Une fois au comptoir American Airlines à l'aéroport de Guatemala City, on nous apprends que Sandrine ne peut pas embarquer à bord de l'avion puisqu'elle n'a pas d'ESTA ou de Visa, même si elle ne sort pas de la zone de transit.

MERCI DE DIFFUSER CE QUI SUIT EN COPIANT/COLLANT SUR FACEBOOK, TWITTER, OU VOTRE EMAIL

L'immigration américaine interdit aux compagnies aériennes à destination des Etats-Unis de laisser embarquer des passagers qui n'ont pas de Visas ou Esta même s'ils ne quittent pas la zone de transit. Le problème est le suivant: Selon l'OACI, qui régit les lois aéronautiques internationales du transport aérien, tout aéroport a une zone de transit, ou franche. Cette partie de l'aéroport n'appartient pas au territoire sur lequel il est construit. C'est une zone internationale. Aucun Visa ne peut être demandé dans cette zone.
L'immigration américaine s'autorise à s'approprier cet espace international et à exiger un Visa aux passagers transitant aux Etats-Unis, même s'ils n'ont aucun bagage enregistré. Une autre aberration est que malgré tout, à Miami, il y a toujours des Duty Free. Ce genre de commerce n'est pourtant possible qu'en zone franche.
Jusqu'où ira l'administration américaine dans le passe droit, la paranoïa, et la bêtise?
Jusqu'à quand les autres pays vont-ils laisser faire et s'écraser?

Ce message n'a pas pour but de créer une haine envers les citoyens américains qui subissent les conséquences de leur administration, mais simplement de dénoncer ses excès et ses abus d'un pouvoir qu'elle n'a pas. Soyons assez intelligents pour faire la différence.

(fin du passage à copier)

La conséquence est que Sandrine a perdu 600 euros de billets d'avion et qu'elle a dû dépenser 1200 dollars supplémentaires pour prendre une compagnie qui ne transite pas par les USA, et rester deux jours de plus toute seule au Guatemala. Elle est arrivée chez ses parents le 24 décembre.

Honduras, Episode III et Fin: Copan

Vendredi 17 Décembre 2010
Copan est une petite ville très jolie construite sur un flan de montagne. Elle entourée d'autres montagnes, couvertes de jungle. Les rues sont pavées et semblent toutes se disperser depuis la place principale, centre de vie de la ville.
Je parcours le kilomètre qui sépare la maison de Marion aux ruines Mayas. Trois cent mètres séparent l'entrée du site aux ruines en question. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Pour mon plus grand plaisir, peu de touristes arpentent les différents chemins et sentiers qui serpentes entre les temples ou pyramides. Mon sentier aboutit sur une immense place couvert d'une pelouse que n'importe quel propriétaire de jardin aimerait posséder, avec une petite pyramide à 3 niveau et quelque statues, protégée de la pluie par des toit en taule. Sur ma droite, un temple devant 2 autres pyramides bien plus haute dont une est en restauration et la deuxième attendant son tour. J'emprunte un escalier qui contourne la deuxième qui commence dans la jungle. En haut, je découvre une deuxième place avec un autre pyramide. Encore derrière, un site de vie pour les nobles. Je passe quelques heures à dessiner et vais visiter le musée par la suite. Les archéologues y ont entreposé des statues originales, des façades afin de les protéger des aléas météorologiques.


Je passe une dernière soirée et matinée, puis je prends la direction du Guatemala pour retrouver Sandrine qui y a passé 6 semaines pendant que je plongeais.

Honduras, Episode II: Fin de mon séjour à Utila

Jeudi 16 Décembre 2010
Déjà un mois et demi que je suis sur Utila. J'aurais plongé 110 fois. Le centre de plongée Paradise Divers était vraiment celui qui me convenait. Que d'expériences!! Descente à 61.4m, plonger sans gilet, seulement avec la bouteille dans les bras et le détendeur en bouche, sans ceinture de plombs, sauter à l'eau le masque autour du cou, les palmes sous un bras, le scaphandre dans l'autre, le détendeur en bouche, et s'équiper en plongeant.
Un jour, alors que j'assiste un cours d'Open Water, je repère sous un rocher une queue qui ressemble à celle d'une murène, mais elle me semble étrange. Je nage de l'autre côté du rocher pour voir la tête de la bête. Ce n'est pas un murène mais... un requin!!! Ça surprend. C'est un reef shark, requin de récif, inoffensif. Mais quelle rencontre, ma tête à moins d'un mètre de la sienne, ses yeux blancs dont on n'est pas sur qu'ils nous regardent.

Ce matin, à 5h30, il fait beau et la mer est calme. Le quai du ferry s'anime doucement pour le départ de 6h20. Cela faisait 3 jours qu'il n'était pas venu à cause de la météo. J'ai de la chance. Je salue une dernière fois Farron, le capitaine du "II Brother III" le bateau du Paradise, qui est là.
Le Ferry est ponctuel. Nous passons devant Light House, un mini phare indiquant les bas-fonds au sortir de la baie. Je reconnais une dernière toutes les bouées indiquant les sites de plongées. Je suis déjà nostalgique.
Nous accostons à La Ceiba vers 8h. Mon objectif de la journée est d'atteindre Copan, une petite ville à la frontière du Honduras et du Guatemala, où des ruines Mayas sont à voir, parait-il. J'opte pour un bus d'une bonne compagnie, certes plus onéreux, mais plus rapide et confortable. Je n'ai plus la foi pour chercher le moins cher et le plus roots.

J'atteinds Copan Ruinas vers 18h. Je contacte Marion, une française vivant ici, qui m'a été présentée par Angela, une amie Hondurienne de Utila; qui m'ouvre les portes de sa maison.

samedi 4 décembre 2010

Quelques nouvelles du Honduras

Vendredi 3 Décembre 2010
Je suis toujours sur l'ile d'Utila, dans les Caraibes. Je plonge tous les jours. si le bateau ne sort pas, on prend un canoé et on y va! Nous sommes les seuls à faire cela. Les bateaux des autres centres de plongee doivent se posser des question à la vue d'un petit canoé avec 3 bonhommes à bord en tenue de plongee. Mon cours touche bientot à sa fin. Le centre m'oofre 2 spécialités: La plongée profonde (je suis descendu à 55,9 mètres hier) et le NITROX (mélange d'air différent dans la bouteille).

Les plongées sont à chaque fois palpitantes. Nous voyons des rascasses, des murènes, tortues, langouste, nudibranches, poissons anges, poissons perroquet, et aujourd'hui un requin de 2 mètres se reposant sous un rocher. Et pleins d'autres espèces.
Je reviens d'une plongée de nuit, qui est en plus ma 100 ème expérience sous-marine!!!!

Mon centre de plongée, Paradise Divers et un petit centre, à l'ambiance familiale. Nous organisons régulièrement des barbecues, ou nous sortons ensemble. L'esprit est à la fete ici.
Il ne me reste que 13 jours à passer ici, je compte évidemment en profiter à 200%!

jeudi 18 novembre 2010

Honduras, Unique Episode

Mercredi 17 Novembre 2010
Voila 2 semaines que je suis sur l'ile d'Utila dans les Caraibes. Je suis en train de passer mon Dive Master, un niveau de plongee qui me permettra d'emmener des gens avec moi, et d'etre paye pour le faire. Je plonge tous les jours entre 2 et 4 fois. Parfois sur epave, ou dans des grottes, de nuit... J'ai bein entendu des cours, des examens, mais bon, je m'en sors. Le cadre n'est pont deplaisant. Mon hebergement donne a l'ouest. Je vous laisse imaginer les couchers de soleil sur la mer.
Autre chose interessante, je parle espagnol et anglais en permanence. Meme mes cours sont en espagnol et mes tests en Francais et en Anglais. Je joins donc l'utile a l'agreable.
Il m'arrive de jouer dans les bars. Les fetes sont regulieres. Bref, une fin de voyage ideale!
Je compte rester ici jusqu'au 15 decembre, et rejoindre Guatemala City le 20 Decembre.

Desole de ce mois de silence!

Je promets un message de fin de voyage digne de ce nom et de mettre quelques photos de ma petite ile!

vendredi 29 octobre 2010

Nicaragua, Episode IV: Matagalpa et Estelli

Mercredi 20 Octobre 2010
Nous montons sur Matagalpa, sur le chemin du Honduras. C'est une ville de 500 000 âmes où un ami de Sandrine y a une maison. Même si celui-ci vit en Suisse, il a prévenu ses belles soeurs qui y vivent de notre arrivée. Nous nous y reposons presqu'une semaine. Le fait d'avoir un accès à une cuisine est assez agréable, ainsi que de ne pas avoir à se poser de question sur les prochains moyens de transport, d'hôtels à chercher etc.

Mardi 26 Octobre 2010
Toujours plus au Nord! Cette fois-ci, nous nous arrêtons dans la petite ville d'Estelli, à 2 heures de bus de Masaya. Il y a peu de choses à faire à Estelli sinon visiter le musée dédié aux héros et martyres de la révolution nicaraguaienne, dont de grandes batailles ont eu lieues dans la région.
Un petit peu d'histoire:
Dans le début des années 30, le régime conservateur mené par Somoza et sa garde nationale entrainée par les américains, est confronté à un groupe de rebelles mené par Sandino. Malgré de faible moyens, Sandino fait beaucoup de mal et, lors d'un repas "de paix" à la présidence (Somoza), il est assassiné par la garde nationale. S'en suit 40 ans de règne par Somoza et sa famille qui arrivent à s'approprier en terre, la surface équivalente de leur pays voisin le Salvador.
Le 23 décembre 1972, un tremblement de terre dévaste Managua, rasant 250 blocs, tuant 6000 personnes et en laissant 300 000 sans abri. La famille Somoza garde pour elle toutes les aides internationales et laisse le pays souffrir et mourir.
En 1974, le parti Sandiniste FSLN kidnappe des membres du pouvoir demandant en échange la libération de prisonniers Sandinistes. Les Samoza répondent par une campagne de massacres qui dure deux ans et demi.
19 Juillet 1979, les Sandinistes font une marche victorieuse sur Managua. Au-delà de la pauvreté, l'illétrisme et la santé précaire du peuple, la révolution aura tuée 50 000 personnes et laissée 150 000 sans abris.
Le président Carter (US) envoie 75 millions de dollars pour aider à reconstruire le pays. Puis arrivent au Nicaragua des soviets et des cubains. Des bruits courent que les Sandinistes aident à armer les rebelles de gauche au Salvador.
Janvier 1981: Reagan arrive au pouvoir. Il coupe les aides et finance les Contras (ancienne garde nationale), opposants aux Sandiniste. Puis il créé un embargo sur le Nicaragua et insite d'autres pays à le soutenir en 1985. La même année, le sénat américain vote la cessation du financement des Contras. Reagan et son administration font vendre par la CIA, illégalement, des armes à l'Iran, l'argent récupéré allant directement aux Contras. Ce qui a fait un scandale connu chez nous sous le nom de "Iran Gate".
25 février 1990, le parti opposant UNO soutenu par les US (promettant de lever l'embargo si l'UNO passe au pouvoir)... gagne les présidentielles. L'embargo est levé, les Contras cessent la guerre et les aides entrent de nouveau.
En 1996, nouvelle tentative du FSLN en vain. S'en suit un enchaînement de problèmes de corruption, d'accusations...
En 2001, Ortega (FSLN) accuse son 3ème échec aux élections. Celui marque tout de même des points en dénonçant les menaces de l'administration W Bush s'il était élu. C'est finalement le cas en 2007, et il proclame une ère d'Unité Latino Américaine de gauche, laissant un peu les US et quelques investisseurs pantois.

Nicaragua, Episode III: Masaya

Dimanche 17 Octobre 2010
Nous arivons à Masaya, à environ 30 kilomètres à l'Est de Managua en début d'après-midi.
Nous y visitons le "Mercado Viejo" détruit pendant la révolution et reconstruit par la suite. Ici, on vend et fabrique les hamacs, de toutes tailles et couleurs. Le cuir est aussi présent. Ce marché est magnifique par son agencement et ses couleurs. Il est aussi très propre et ici, nous ne sommes pas agressés par les vendeurs, plutot emprûnts d'une nonchalance, semblant coutumière sous ces latitudes.
Dans ces villes coloniales, les maisons sont construites avec des toits végétaux, très hauts. Les pièces sont très grandes et la plupart dispose d'une cour intérieure ornée de plantes. Les murs sont peints de couleurs vives, ce qui confère aux rues une atmosphère très fraîche et agréable.

Mardi 19 Octobre 2010
A une petite dizaine de kilomètres à l'Ouest de Masaya culminent deux volcans dont l'un d'eux est en activité. A 1.5 kilomètres de l'entrée du parc, qui se trouve sur l'axe Masaya Managua, est implanté le "visitor center". C'est un musée sur la géologie des lieux et de la Terre en général, mais principalement axé sur la vulcanologie. Sont montrées aussi toutes les espèces qui ont peuplées et qui peuplent encore le site. Notament cette espèce de perruche verte qui vit dans les aspérités au-dessus du cratère en activité, dans les gaz sulfureux, afin de se protéger des prédatreurs.
Nous décidons de continuer à pied, par soucis d'économie, et de rejoindre les fameux cratères à 4 kilomètres de là. Il se met à pleuvoir, ce qui déclenche une forte montée de gaz que le vent rabat sur nous. Le souffre nous pique à la gorge. Un des gardes du parc nous rejoint à velo. Il porte un masque pour se protéger des émanations toxiques. Il nous explique l'activite anormale du volcan en précisant que nous pouvons continuer, sauf si "tout le monde" se met à descendre. Dix minutes plus tard, une voiture du parc s'arrête à notre hauteur et nous emmène aux cratères. La pluie s'est arrêtée. Nous contemplons alors cette ouverture parfaitement circulaire d'une petite centaine de mètres de diamètre d'où sort une épaisse fumée jaunâtre.
Puis nous montons, et sommes étrangement les seuls à le faire, en haut du Volcan Masaya. Cela ne représente que 15 minutes de marche à partir du premier cratère. Ce volcan est inactif depuis le XVIII ème siècle, et le fond de son cratère est une petite forêt vierge avec un véritable écosysteme.

mardi 19 octobre 2010

La Guitare de Voyage

Pour la première fois, je vous montre une photo de cette extraordinaire guitare qui a résisté à tous les trajets depuis l'Afrique.

Bilan Itinéraire (ça faisait longtemps...)

Pour la première fois je crois, vous allez pouvoir voir presque tout mon trajet en Amérique du Sud. Je dis presque puisque ma carte s'arrête peu avant la frontière Nord du Pérou.
Puis, bien sûr, la carte du Monde (qui commence à souffrir sérieusement).

Nicaragua, Episode II: Ile d' Omepete

Mercredi 13 Octobre 2010
De Managua, nous rejoignons Granada, au bord du Lac Nicaragua. Après une nuit dans cette charmante ville coloniale au style (évidemment) espagnol très prononcé, nous embarquons sur un ferry pour l'île d'Ometepe.
Cette île est composée de 2 volcans dont le plus grand, Concepcion (1600 mètres environ), est toujours en activité.
La plage de Santo Domingo est connue pour être la plus jolie de l'île... en saison sèche. Elle est aujourd'hui inexistante, recouverte par les eaux du Lac. Il est le plus grand lac d'eau douce d'Amérique Centrale. Des requins d'eau douce y évoluent. il constitue une énorme ressource naturelle, malheureusement menacée par la pollution humaine. La surface d'Omepete est partagée entre la jungle et les plantations de bananiers.
Pour les petits désagréments: Nous passons 3 nuits sur cette île. La première chambre est infestée de milliers de moucherons que nous devons chasser de nos draps et oreillers avant de mettre notre moustiquaire (non fournie) en place. Dans les 2 hôtels suivants, nous subissons des coupures d'eau, ce qui nous surprend au milieu d'un lac de 250 kilomètres de long...
Omepete n'en demeure pas moins très jolie. Nous ne grimpons hélas pas sur un des volcans à cause de la météo, un chapeau de nuage couvrant les sommets et les chemins rendus boueux par la pluie nocturne.

Nicaragua, Episode I: Little Corn Island

Jeudi 7 Octobre 2010
Nous nous réveillons paisiblement, dans notre petit bungalow à 15 mètres de la mer, après une bonne nuit de sommeil. Sable blanc, palmiers et tranquillité. Ici, pas de véhicule motorisé. La surface de l'île n'excède pas 2 kilomètres carrés. Tout se fait à pied. Nous nous promenons, nous baignons. C'est la saison basse. Très peu de touristes, une vingtaine maximum. Le bonheur!
Nous nous renseignons pour plonger. Le vent souffle fort la nuit, la visibilité sous-marine en est très réduite. On nous conseille d'attendre un peu. Comme les restaurants sont chers, nous optons le midi pour le sandwich tomate, fromage local que nous préparons nous même. nous découvrons alors le Pan Coco. C'est tout simplement une miche de pain moelleux à la saveur noix de coco, et c'est délicieux.

Samedi 9 octobre 2010
Je fête mes 30 ans!!!
L'île est calme. Pas de grosse fiesta mais on s'offre quelques verres de Cuba Libre, nommé ici Nica Libre.

Lundi 11 Octobre 2010
Le vent est enfin tombé! La mer est calme! Nous pouvons plonger. Nous découvrons 3 sites différents aujourd´hui. Même si les plongées sont sympas (nous voyons raies, langoustes, crevettes en tous genres, poissons anges, rascasses, triggerfish...), rien à voir avec les aquariums géants Thaïs ou Indonésiens.
Le lendemain matin, nous enfilons nos scaphandres pour 2 plongées supplémentaires. La deuxième est vraiment divertissante. Nous évoluons dans des couloirs sablonneux entre les massifs de coraux. Nous croisons quelques barracudas.
Le soir, quelques touristes vivant de notre coté de l'île organisent un feu de camp sur la plage. Je sors évidemment la guitare et me rassasie en Rhum entre 2 chansons. Je me couche un peu avant minuit, se qui est tard ici, compte tenu que la nuit tombe être 17h30 et 18 heures. Cela signifie que la soirée a été bonne.

Mercredi 13 Octobre 2010
Nous embarquons sur le bateau navette de 6h30 ce matin, pour retourner sur Big Corn island afin de prendre l'avion de 8 heures pour Managua. A peine sommes-nous montés à bord qu'une pluie diluvienne s'abat sur nous. Une bâche plastique est prévue. Ce sont les passagers qui la tiennent pour se proteger. La pluie perdure toute la traversée, celle-ci relativement mouvementée par une mer agitée. Cette traversée ne dure que 30 minutes mais nous sommes contents de débarquer.