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mardi 23 octobre 2012

Une visite du passé

La dernière fois que j'ai vu Jean, c'était lors de notre bref passage à Ouagadougou, après avoir visité le Ghana avec Sandrine, fin mai 2009. Depuis nous sommes restés en contact par email.
J'ai rencontré Jean quand je travaillais pour Guinness à Ouaga, en 2007. Il venait du Mali où il avait laissé son associé à Mopti, ainsi que ses parts du "Y a pas de problème Hotel" qu'il a créé là-bas. Il avait la volonté de crée un bar du même nom. Ce qu'il a fait, mais qui n'a malheureusement pas eu le succès escompté. Il travaille maintenant à Riyhad, en Arabie Saoudite.
Bref, Jean est un ami, et je suis ravi de l'accueillir à la maison, pardon, à l'appartement. Appartement que j'occupe dorénavant seul, puisque Paul s'est installé en ville avec son amie.

Jean arrive le 7 Octobre au soir. et passe une semaine pleine à Aqaba. Nous fêtons mon anniversaire ensemble au Rover's Return, le bar restaurant sympa de la ville.
Le lendemain, nous visitons le musée et le fort de la ville. Jean étant amateur de photographie, il a pris plusieurs clichés que je vous présente plus bas, enfin, juste une sélection...
La semaine passe sans même que nous nous en soyons vraiment rendu compte, et le voilà qui monte dans un des nombreux taxis verts de la ville, direction l'aéroport.

Hier soir, Aqaba  a subi une pluie violente de 10 minutes qui a provoqué des coulées de boue, inondations, effondrements de routes ainsi que 2 morts. Je me suis rendu compte de rien. Je regardais un film avec mes écouteurs. Je pestais contre mes bruyants voisins qui criaient de manière indécente à une heure où le savoir vivre vous incite au calme et au silence. Ce n'est que le matin suivant que j'ai réalisé en constatant les dégâts causés par la boue.

Quand je ne plonge pas, que l’hôtel est calme, je m'ennuie. Il n'y a pas d'ambiance dans le centre de plongée, pas de musique, il faut être derrière le comptoir; mais comme il n'y a pas de chaise à sa hauteur, nous nous asseyons sur des chaises basses, deux mètres en retrait. C'est ça le 5 étoiles!
Même les clients disent que ça manque d'ambiance et de convivialité.
Mais bon, tout peut changer, nous avons des réunions chaque fin de mois, et je vais essayer de faire deux ou trois  propositions.

Maintenant, comme promis, les photos de Papy Jean!








mardi 2 octobre 2012

Un mois déjà en Jordanie

Le temps file. Un mois déjà.

Je suis installé dans un appartement que je partage avec mon collègue Paul, instructeur britannique qui a plus de 20 ans d'expérience. L'homme est petit, le cheveu ras et grisonnant sur un crane dégarni, le visage marqué par une certaine expérience, et a régulièrement le pousse levé pour montrer que tout va bien. Avant hier soir, nous avons célébrer l'appartement qu'Angela (son amie) et lui venaient de louer. J'aurai par conséquent l'appartement pour moi tout seul.




Aqaba, Aqaba la belle comme j'aime penser. Située à l'extremité Nord Est de la Mer Rouge, Aqaba grandit avec ses 90 0000 âmes entre Elliat (Israël) et l'Arabie Saoudite. A l'Ouest de la ville, la Mer; autour les montagnes rocheuses, rouges et sablonneuses.  Aqaba me rappelle le quartier dans lequel nous vivions à Abu Dhabi en 1993 /1994. En me promenant dans la ville, j'ai pu retrouver toutes ces odeurs d'épices propres aux pays arabes. Tant de souvenirs sont remontés à la surface.
Les Jordaniens sont des gens sympathiques et aimables. La plupart de ceux que j'ai croisés parlent bien anglais et sont assez enclin à rendre service. Pour se déplacer, on utilise le taxi. La course coûte 1 JOD soit 1.4 Usd pour parfois 5 à 6 km.

Le centre de plongée est à Tala Bay, à une dizaine de kilomètres au sud d'Aqaba. Nous avons notre propre Minibus qui passe nous chercher le matin à 7h30 et qui nous ramène le soir. En ce moment, nous sommes de retour vers 18h.

Le centre est bâti dans l'enceinte de l'hôtel Movenpick, sur la plage privée de l'hôtel. Nous sommes une petite équipe de 3 instructeurs: Paul, Véronica (Espagnole quasi quadragénaire) et moi. Sacha, Suisse Italien est le manager. Il instruit de temps en temps quand nous sommes vraiment complets. Sa petite amie, Adé est Nicaraguayenne et est son assistante. Nous avons aussi Abu Mohamed, notre chauffeur de bus et Ramadan "capitaine" (oui, là,je dois vraiment mettre des guillemets) de bateau.

Nous disposons de 2 bateaux sur motorisés. Un Zodiac et un en fibre de glace pouvant accueillir jusqu'à une douzaine de plongeurs.
Nous avons aussi l'Harmatan.





Ce bateau mesure près de 25m de long et 6.7m de large. Il est équipé pour faire des Safari. Ainsi, il dispose aussi de cabines pour y passer quelques nuitées...

Jusqu'à il y a quelques jours, notre clientèle était majoritairement composée de locaux, d'Israëliens, de Palestiniens  ou de Saoudiens vivant par ci, par là le Moyen-Orient. J'ai réalisé que, curieusement, les arabes ne sont pas du tout à l'aise dans l'eau, un peu comme c'était le cas en Afrique. La plupart du temps, ils sont intéressés par des "intro dive", ce qui consiste à passer 30min dans l'eau jusqu'à maximum 8m. 50% d'entre eux ne passe pas la barre des 2m... Ils veulent surtout être pris en photo en tenue de plongée avec l'équipement sur le dos et dire aux copains "je l'ai fait", même si en réalité....
Après, la communication n'est pas toujours évidente, ce qui ne rend pas les choses faciles pour le briefing. Mais je ré apprends l'arabe, et me suis lancé dans le vocabulaire de plongée dans la langue de Mahomet.
Nous avons de plus en plus d'occidentaux, venus passer une semaine pour plonger. Je plonge entre 2 et 4 fois par jours. Nous avons en moyenne 25m de visibilité dans une eau à 25°C en descente. Les sites de plongées à Aqaba sont dans une réserve marine. Ils sont donc "préservés". Les coraux sont splendides. Nous avons une épave d'un Cargo de 74m de long qui a été coulé à la fins des années 90, gisant par maximum 27m de fond. 

Avant hier matin, vers 8h15, juste derrière la limite de la zone de natation, 2 dauphins sont venus jouer. Paul et moi avons sauté à l'eau munis de masques, palmes et tubas pour nager un peu avec eux. Je suis retourné à l'eau avec mon scaphandre cette fois-ci, pour simuler un plongeur inconscient au fond de l'eau. Je faisais le mort et attendais que l'élève de Paul viennent me secourir. J'étais donc allongé sur le ventre par 11m de fond. Paul et son élève arrivent, me remontent à la surface et Paul me dit que les dauphins jouaient avec mes bulles d'air à moins d'un mètre au-dessus de ma tête. Et je n'ai rien vu!!!!! Nous sommes retournés directement à l'eau et avons passé 30min à les regarder jouer entre eux parfois à moins de 2 mètres de distance.

Demain soir, je joue en essai au Radison Blue, resort voisin du Movenpick. Si tout se passe bien, j'aurai un contrat avec eux, Inch'allah comme on dit ici toutes les 5 minutes.

La suite au prochain numéro






vendredi 31 août 2012

L'aventure continue

Après un long (très long) silence, voici quelques nouvelles.
Le tour du Monde s'est fini le 21 décembre 2010. Je suis reparti le 21 janvier 2011 avec Sandrine pour le Cambodge. Ce pays m'avait charmé lors du voyage.
Je passe 4 mois à Phnom Penh à vivre de la guitare. J'ai gardé les contacts que je m'étais fait un an auparavant, et il n'a pas été trop dur de les renouer.
Entre temps, Sandrine trouve un travail pour Handicap International à Battambang. Battambang est la deuxième ville du pays. Elle est calme, authentique, et calme... La campagne environnante est magnifique; un réel stéréotype de paysage asiatique avec ses rizières, palmiers épars, chemins de latérite, et quelques tertres comme uniques reliefs.
Aussi sympathique que soit Battambang, le monde du travail ne m'y sourit point. Je saute alors sur une opportunité d'opérer comme Dive Master pour un centre de plongée dont les bureaux sont à Sihanoukville, dans le sud du pays, ou aussi à 12 heures de bus de Battambang... Toutes les plongées se font à partir de l'île de Koh Rong, à 25km à l'ouest de la ville. Koh rong est une île de 78km² essentiellement recouverte par une jungle dense et sauvage, habitée (comme dans toutes les forêts cambodgiennes) par moultes espèces de serpents venimeux. Lors de mon arrivée, le centre de plongée est bâti sur un ponton, lui-même sur une plage bordée par un petit village paisible de maisonnettes en bois. Je commence mon nouveau travail le 5 juillet, et prends une pause fin septembre.
Je passe novembre en Thailande et y est certifié instructeur de plongée. Les mois de décembre 2011 à mars 2012 sont consacrés à la plongée. Je vois l'île changer au cours des semaines. Je lui dis au revoir le 1er avril 2012, et ai observé la plage disparaître peu à peu,  par la construction des 7 guesthouses ainsi qu'autant de restaurants qui s'y sont construits les derniers mois. Au nord de la plage, je peux voir le tracé de la route en construction. Cette route qui va faire le tour de l'île et rejoindre le projet de resort avec golf et aéroport. Quelques jour plutôt, j'ai vu la première moto sur la plage...

Je rentre à Battambang, retrouver Sandrine que je ne croisais qu'une fois par mois ou mois et demi. Nous avons déménagé depuis notre arrivée à Battamabang. Notre première maison était superbe. L'étage était en bois, le rez de chaussée en dur. Nous bénéficions d'une terrasse à l'étage, et d'un immense espace en bas. Nous avions un grand jardin, avec de l'herbe, ce qui est rare dans les cours khmères, très largement bétonnées, ainsi que des arbres fruitiers. Mais.... Mais ce bel endroit est situé à 150m d'une pagode, qui comme beaucoup d'autres, est équipée d'un système son très efficace; au niveau décibels, pas qualité. Les cérémonies bouddhistes commencent vers 4h30 le matin. Certaines fêtes religieuses durent toute la journée... On a donc déménagé avant que nous soyons bons pour l'asile.
Je commence le 6 avril au Madison Corner, bar restaurant, comme Manager. J'y ai débuté bon client avant de changer de côté de bar, ce qui fait que le patron est plus un ami, qu'un patron. Le Madison est le seul bar de la ville à fermer tard ce qui attire forcément du monde. Quand je ne travaille pas, nous passons du temps au Cabaret Vert, une Eco-lodge montée par Matthieu et Sothy qui ont tout lâché en France pour vivre à Battambang, où Sothy a de la famille. L'espace est brillamment aménagé, mêlant verdure, jardins et style coloniale dans une ambiance classe et détendue.

N'oublions pas que si toutes les bonnes choses ont une fin, cela signifie que d'autres ont un début. Mon départ du Cambodge est prévu pour après demain, le dimanche 2 Septembre. Je m'envole dans la nuit du 2 au 3 depuis Bangkok pour... la Jordanie!  J'y ai trouvé un emploi d'instructeur de plongée. Je serai à Tala Bay, au sud d'Aqaba.

A bientôt

lundi 27 décembre 2010

Fin du Tour du Monde

Ça y est. Ça, c'est fait. Un rêve de plus réalisé. Me voilà de retour en France après un voyage qui a duré 597 jours. J'ai traversé 24 pays.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, cela n'a pas été difficile. Bien des gens m'ont demandé si j'avais eu des "galères". Mais qu'est-ce qu'une galère? Pour moi, c'est si je ne trouve pas d'endroit où dormir à l'abri de la pluie ou du froid, si je n'ai pas de quoi boire ou manger.
Quel pays ai-je préféré? J'ai eu la chance d'avoir vécu des expériences extraordinaires dans chacun des pays visités, il m'est très difficile de répondre à cette question.
Une chose est certaine, il me faudra retourner en Inde, en Amérique du Sud et Centrale. Je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais voir, et j'avoue sur la fin, l'envie. La fatigue de bouger tous les 2 ou 3 jours, refaire le sac, trouver la bonne compagnie, la moins cher, tourner pour pouvoir trouver le bon hôtel, le moins cher...

Qu'il est difficile de faire un bilan! J'ai des images, des souvenirs pleins la tête! Mais je ne vais en aucun cas poursuivre mon chemin dans le souvenir. Je compte repartir très prochainement.
Le départ pour le Cambodge est pour l'instant prévu le 18 janvier 2011. Je compte m'installer là-bas pour y enregistrer un album, écrire un livre sur cette aventure, et l'illustrer avec mes dessins. Je vivrai de la guitare, des cours que je pourrais donner, et éventuellement de la plongée, dans le sud du Cambodge.

Jusque là, je serai dans le Sud de la France et passerai les quelques jours qui précèdent mon départ en région parisienne.

Je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont suivi dans mon aventure, qui ne m'ont pas oublié malgré la distance et le temps. J'espère que vous avez pris du plaisir à lire mes messages et à regarder les photos.

Peut-être recommencerai-je un nouveau blog pour ma prochaine expérience en extrême orient. Je voyagerai sans doute en Mongolie, Chine, Myanmar et Malaisie.

A très bientôt

Guatemala, Aberration de l'immigration américaine et fin du voyage

Lundi 20 Décembre 2010
Je suis arrivé à Antigua avant hier soir. Sandrine te moi avons passé la journée d'hier à nous promener dans cette ville coloniale aux bâtiments colorés. Nous avons évidemment fais quelques achats. Il est difficile de résister à l'artisanat guatémaltèque, riche en couleurs, originalité et diversité.

Aujourd'hui, nous prenons notre avion pour Miami puis Paris. Une fois au comptoir American Airlines à l'aéroport de Guatemala City, on nous apprends que Sandrine ne peut pas embarquer à bord de l'avion puisqu'elle n'a pas d'ESTA ou de Visa, même si elle ne sort pas de la zone de transit.

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L'immigration américaine interdit aux compagnies aériennes à destination des Etats-Unis de laisser embarquer des passagers qui n'ont pas de Visas ou Esta même s'ils ne quittent pas la zone de transit. Le problème est le suivant: Selon l'OACI, qui régit les lois aéronautiques internationales du transport aérien, tout aéroport a une zone de transit, ou franche. Cette partie de l'aéroport n'appartient pas au territoire sur lequel il est construit. C'est une zone internationale. Aucun Visa ne peut être demandé dans cette zone.
L'immigration américaine s'autorise à s'approprier cet espace international et à exiger un Visa aux passagers transitant aux Etats-Unis, même s'ils n'ont aucun bagage enregistré. Une autre aberration est que malgré tout, à Miami, il y a toujours des Duty Free. Ce genre de commerce n'est pourtant possible qu'en zone franche.
Jusqu'où ira l'administration américaine dans le passe droit, la paranoïa, et la bêtise?
Jusqu'à quand les autres pays vont-ils laisser faire et s'écraser?

Ce message n'a pas pour but de créer une haine envers les citoyens américains qui subissent les conséquences de leur administration, mais simplement de dénoncer ses excès et ses abus d'un pouvoir qu'elle n'a pas. Soyons assez intelligents pour faire la différence.

(fin du passage à copier)

La conséquence est que Sandrine a perdu 600 euros de billets d'avion et qu'elle a dû dépenser 1200 dollars supplémentaires pour prendre une compagnie qui ne transite pas par les USA, et rester deux jours de plus toute seule au Guatemala. Elle est arrivée chez ses parents le 24 décembre.

Honduras, Episode III et Fin: Copan

Vendredi 17 Décembre 2010
Copan est une petite ville très jolie construite sur un flan de montagne. Elle entourée d'autres montagnes, couvertes de jungle. Les rues sont pavées et semblent toutes se disperser depuis la place principale, centre de vie de la ville.
Je parcours le kilomètre qui sépare la maison de Marion aux ruines Mayas. Trois cent mètres séparent l'entrée du site aux ruines en question. Je ne sais pas à quoi m'attendre. Pour mon plus grand plaisir, peu de touristes arpentent les différents chemins et sentiers qui serpentes entre les temples ou pyramides. Mon sentier aboutit sur une immense place couvert d'une pelouse que n'importe quel propriétaire de jardin aimerait posséder, avec une petite pyramide à 3 niveau et quelque statues, protégée de la pluie par des toit en taule. Sur ma droite, un temple devant 2 autres pyramides bien plus haute dont une est en restauration et la deuxième attendant son tour. J'emprunte un escalier qui contourne la deuxième qui commence dans la jungle. En haut, je découvre une deuxième place avec un autre pyramide. Encore derrière, un site de vie pour les nobles. Je passe quelques heures à dessiner et vais visiter le musée par la suite. Les archéologues y ont entreposé des statues originales, des façades afin de les protéger des aléas météorologiques.


Je passe une dernière soirée et matinée, puis je prends la direction du Guatemala pour retrouver Sandrine qui y a passé 6 semaines pendant que je plongeais.

Honduras, Episode II: Fin de mon séjour à Utila

Jeudi 16 Décembre 2010
Déjà un mois et demi que je suis sur Utila. J'aurais plongé 110 fois. Le centre de plongée Paradise Divers était vraiment celui qui me convenait. Que d'expériences!! Descente à 61.4m, plonger sans gilet, seulement avec la bouteille dans les bras et le détendeur en bouche, sans ceinture de plombs, sauter à l'eau le masque autour du cou, les palmes sous un bras, le scaphandre dans l'autre, le détendeur en bouche, et s'équiper en plongeant.
Un jour, alors que j'assiste un cours d'Open Water, je repère sous un rocher une queue qui ressemble à celle d'une murène, mais elle me semble étrange. Je nage de l'autre côté du rocher pour voir la tête de la bête. Ce n'est pas un murène mais... un requin!!! Ça surprend. C'est un reef shark, requin de récif, inoffensif. Mais quelle rencontre, ma tête à moins d'un mètre de la sienne, ses yeux blancs dont on n'est pas sur qu'ils nous regardent.

Ce matin, à 5h30, il fait beau et la mer est calme. Le quai du ferry s'anime doucement pour le départ de 6h20. Cela faisait 3 jours qu'il n'était pas venu à cause de la météo. J'ai de la chance. Je salue une dernière fois Farron, le capitaine du "II Brother III" le bateau du Paradise, qui est là.
Le Ferry est ponctuel. Nous passons devant Light House, un mini phare indiquant les bas-fonds au sortir de la baie. Je reconnais une dernière toutes les bouées indiquant les sites de plongées. Je suis déjà nostalgique.
Nous accostons à La Ceiba vers 8h. Mon objectif de la journée est d'atteindre Copan, une petite ville à la frontière du Honduras et du Guatemala, où des ruines Mayas sont à voir, parait-il. J'opte pour un bus d'une bonne compagnie, certes plus onéreux, mais plus rapide et confortable. Je n'ai plus la foi pour chercher le moins cher et le plus roots.

J'atteinds Copan Ruinas vers 18h. Je contacte Marion, une française vivant ici, qui m'a été présentée par Angela, une amie Hondurienne de Utila; qui m'ouvre les portes de sa maison.